Reconstruction par prothèse

La reconstruction par prothèse

C’est le mode de reconstruction le plus simple quand votre morphologie s’y prête et que la qualité de la peau et des muscles le permet.

Le choix de la prothèse

Il est déterminant et de lui dépend la qualité de la reconstruction. Les prothèses sont constituées le plus souvent de gel de silicone ou de polyurétane. Il existe des prothèses rondes et des prothèses anatomiques avec des diamètres et de projections différentes en fonction du résultat désiré. En reconstruction mammaire, on utilise souvent des prothèses anatomiques.

Il existe aussi des prothèses « d’expansion »dont on peut augmenter le volume, au moyen de sérum physiologique, une fois la peau cicatrisée. Le remplissage s’effectue grâce à une petite valve dans laquelle on pique à travers la peau.

Les prothèses mammaires pré-remplies en gel de silicone offrent en général une consistance plus naturelle. Elles présentent cependant le risque d’une fuite de silicone en cas de rupture. En cas de rupture de la prothèse, il est nécessaire de changer l´implant.

L'intervention chirurgicale

La reconstruction par prothèse constitue la méthode la plus facile pour reconstruire le volume. Cette technique, bien que simple et rapide, nécessite le respect de certains impératifs. Le chirurgien reprend la cicatrice de mastectomie afin de poser une prothèse derrière le muscle grand pectoral. Un petit drain permet d’évacuer les sérosités sécrétées autour de la prothèse et favorise la cicatrisation. L’intervention dure 1h30  et vous êtes hospitalisée 2 à 5 jours en fonction du délai de retrait des drains.

C’est une méthode simple et rapide de reconstruction. Elle évite la cicatrice de prélèvement d’un lambeau.

Complication : 

L’introduction d’un corps étranger comporte un risque infectieux, celui-ci est majoré par la radiothérapie.

La prothèse est seulement protégée par la peau et le muscle pectoral. Si la suture n’est pas étanche la prothèse peut s’exposer et s’infecter. Le risque de rupture des sutures est majoré par la radiothérapie.

Mauvaise tolérance, mauvais résultat

Les « mauvais résultats » sont appréciés très différemment selon les femmes. Certaines se déclarent satisfaites de résultats peu symétriques quand d’autres, refusent un résultat considéré comme « bon » par les chirurgiens.

Les principales causes de mauvais résultats sont:

  • l’asymétrie : le sein reconstruit est plus ferme, plus rond et/ou plus haut que l’autre sein. Il est parfois possible d’améliorer le résultat en modifiant la loge de la prothèse, en changeant de forme d’implant ou en retouchant chirurgicalement le sein controlatéral. Parfois, il peut être nécessaire de faire un lambeau.
  • la sensation de corps étranger peut gêner au début, mais cette impression tend à disparaître au fil des mois. avant mastectomie après mastectomie, reconstruction immédiate par prothèse et reconstruction plus tard de l’aréole et du mamelon.

Surveillance

Il faut surveiller un sein reconstruit par une prothèse en silicone par au moins un examen clinique annuel et une mammographie particulière que l’on appelle « numérisée » tous les 2 ans.

Le choix de la prothèse

Il est déterminant et de lui dépend la qualité de la reconstruction. Les prothèses sont constituées le plus souvent de gel de silicone ou de polyurétane. Il existe des prothèses rondes et des prothèses anatomiques avec des diamètres et de projections différentes en fonction du résultat désiré. En reconstruction mammaire, on utilise souvent des prothèses anatomiques.

Il existe aussi des prothèses « d’expansion »dont on peut augmenter le volume, au moyen de sérum physiologique, une fois la peau cicatrisée. Le remplissage s’effectue grâce à une petite valve dans laquelle on pique à travers la peau.

Les prothèses mammaires pré-remplies en gel de silicone offrent en général une consistance plus naturelle. Elles présentent cependant le risque d’une fuite de silicone en cas de rupture. En cas de rupture de la prothèse, il est nécessaire de changer l´implant.

Le choix de la prothèse

Il est déterminant et de lui dépend la qualité de la reconstruction. Les prothèses sont constituées le plus souvent de gel de silicone ou de polyurétane. Il existe des prothèses rondes et des prothèses anatomiques avec des diamètres et de projections différentes en fonction du résultat désiré. En reconstruction mammaire, on utilise souvent des prothèses anatomiques.

Il existe aussi des prothèses « d’expansion »dont on peut augmenter le volume, au moyen de sérum physiologique, une fois la peau cicatrisée. Le remplissage s’effectue grâce à une petite valve dans laquelle on pique à travers la peau.

Les prothèses mammaires pré-remplies en gel de silicone offrent en général une consistance plus naturelle. Elles présentent cependant le risque d’une fuite de silicone en cas de rupture. En cas de rupture de la prothèse, il est nécessaire de changer l´implant.

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